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En fait la taille ça compt...ait !








Vous avez un gros pénis ? Dans l'Antiquité, vous n'auriez pas été encensé !

           De tout temps, la taille des pénis à compté... C'est ce que révèle l'historien Thierry Eloi ; mais la tournure de son analyse est plutôt inattendue ! En effet, si, aujourd'hui, pour les hommes, avoir un gros sexe est un symbole de virilité et est facilement associé à des performances sexuelles de qualité, dans l'Antiquité l'appréciation des romains et des grecs à ce sujet était quelque peu différente...

           On l'a tous remarqué un jour ou l'autre : les statues antiques représentant des figures masculines charismatiques et importantes, sont toutes affublées d'un pénis minuscule. Bien loin d'un souci d'économie de la matière, les sculpteurs révélaient par cette caractéristiques physique la véritable grandeur du citoyen qu'ils représentaient. En effet, dans les sociétés antiques, à Rome comme en Grèce, le fait d'avoir été chichement dotés par la nature était très bien vu. Un homme muni d'un petit pénis avait la réputation d'être modéré et intelligent tandis qu'un homme aux atouts généreux était systématiquement associé à la stupidité et même à la laideur, comme si la proportion de l'organe avait une réelle influence sur la capacité de réflexion.

           Car, contrairement à l'image que l'on a de cette époque, véhiculée par les péplums, dans l'Antiquité, se confondre dans la luxure et le stupre était infamant ; pour un homme, cela signifiait que cette excroissance reproductrice avait prit le pas sur l'intelligence, qu'il ne savait pas se contenir et donc qu'il n'était pas digne. De plus, il ne fallait pas confondre la nécessité reproductrice de l'acte sexuel et celle purement physique d'éjaculer ; et, plus inconcevable, le plaisir sexuel tiré de la pénétration était totalement proscrit. En somme, un romain ne faisait l'amour à sa femme que pour produire une descendance et ainsi créer de nouveaux citoyens, il allait au lupanar lorsque que, par besoin physiologique, il devait déverser sa semence et la volupté et le plaisir n'étaient recherchés qu'au moyen de baisers.

           Alors messieurs, la prochaine fois que quelqu'un vous traitera de "petite bite", vous saurez quoi dire ;)



           Sources : Le Nouvel Obs et Maxi Sciences

 

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