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Quelques pratiques sexuelles étonnantes...








À nos yeux d'occidentaux !

La tribu Sambia

           Chez les Sambias, une tribu vivant dans les montagnes de Papouasie-Nouvelle-Guinée, le passage au statut d'homme se fait au moyen d'un rituel entrepris très jeune. En effet, à l'âge de 6-10 ans les garçons sont retirés à leur famille, séparés des femmes et placés dans une maison commune où ils vivront jusqu'à ce qu'ils soient des hommes aux yeux de la tribu. Le rituel comporte 18 étapes plus ou moins douloureuses et dans la continuité de la peur des femmes qui leur est inculquée depuis leur plus jeune âge. Parmi ces étapes, les jeunes hommes se voient entre autre percer le nez afin de les faire saigner abondamment, pour les purifier de toute contamination féminine. Mais l'étape centrale du rituel consiste à boire le sperme des plus anciens. En effet, les jeunes garçons doivent, à plusieurs reprises, prodiguer des fellations aux guerriers -la position hiérarchique du guerrier donneur varie en fonction du stade où en est le garçon dans le rituel- et avaler leur semence afin de perdre leur part de féminité. Le rituel s'achève en capturant une femme ennemie et en tuant un guerrier ennemi après lui avoir fait avaler son propre sperme.


Les Mardudjaras

           Chez les Mardudjaras, une tribu aborigène d'Australie, pour devenir des hommes, les jeunes garçons sont circoncis, doivent ingérer leur prépuce et subir une subincision du pénis : c'est à dire qu'on le leur coupe dans la longueur à partir de l’urètre sur plus ou moins de centimètres. Le sang est ensuite versé sur le feu afin de le purifier. Il peut paraître très barbare de fendre les pénis comme ça juste pour le plaisir, mais justement il est possible qu'il s'agisse bien ici de plaisir. En effet, comme les sexes remodelés des Hawaïens, la partie incisée du pénis proche de l'urètre, a la particularité d'être fortement innervée, ce qui décuple le plaisir ressenti lors des rapports sexuels. À noter aussi que, en cicatrisant, l'incision ne se ressoude pas et que le gland tend donc à s'étaler, ce qui stimule davantage le clitoris de la partenaire.


L'île Mangaia

           À Mangaia, une île dans le Pacifique Sud, l'éducation sexuelle des jeunes hommes débute à l'âge de 13 ans et est faite par des femmes plus âgées. Le but est de leur enseigner comment retenir l'éjaculation afin d'augmenter leur chance de faire atteindre l'orgasme aux femmes qu'il rencontreront.


Les Goajiros

           En Colombie, le peuple Goajiro effectue des danses cérémonielles de la fertilité. Au cours de ces danses, les jeunes femmes ont pour but de faire tomber le jeune homme qui leur plaît afin d'en obtenir les faveurs sexuelles, à titre de récompense.


Les Baruyas

           La tribu papoue des Baruyas a pour croyance que les sécrétions vaginales sont impures. Ainsi, afin de ne pas les contaminer, les femmes ont interdiction de chevaucher les hommes, pour éviter que leurs sécrétions ne viennent se répandre sur leur ventre et le cunnilingus n'est pas pratiqué.


Les îles marquises

           Aux îles marquises, l'éducation sexuelle est une affaire de famille. En effet, il est de bon ton de regarder ses parents faire l'amour afin d'en tirer des enseignements.


Les Kreungs

           Pour les Kreungs, une population disséminée au nord de la jungle cambodgienne, la satisfaction sexuelle des filles est importante. Ainsi, dès l'âge de 13-14 ans les parents leur bâtissent des huttes où elles peuvent juger des capacités sexuelles de leur prétendants afin de choisir pour époux celui qui leur conviendra le mieux et qui leur donnera le plus de plaisir.


Les îles Chuuk

           Dans les îles Chuuk, en Micronésie, la beauté d'une femme est jugée à la perfection de ses lèvres... vaginales ! En effet, les habitants de ces îles accordent une grande importance aux petites lèvres, qui doivent être les plus longues et les plus rouges possibles. Depuis leur enfance, les filles utilisent donc diverses techniques pour allonger et colorer leurs petites lèvres. Mais c'est également dans cette archipel qu'est né le "marteau chuukais", qui consiste à taper le gland de l'homme contre le clitoris de la femme, à un rythme plus ou moins rapide, afin de la faire jouir.


           Toutes ces pratiques peuvent nous sembler vraiment étranges... Mais, en remettant les choses en perspective : peut-être que certaines de nos pratiques doivent paraître tout aussi bizarres aux yeux de certaines populations du monde ! Demandez à un Baruya ce qu'il pense du cunnilingus ;)



           Sources : Chaîne Youtube "Le Topiste", Le Point et BFM TV

 

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1 Comment

  1. steve dit :

    Pratiques vraiment déroutante.

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