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Soirée en amoureux

 
 

          C'est samedi soir, il m'a invitée à dîner chez lui ; pendant tout le trajet m'y conduisant, je tente d'imaginer l'expression ébahie qu'il arborera quand il découvrira la surprise que je lui réserve. J'ai du mal à contenir mon impatience et parcours pratiquement l'intégralité de la courte distance qui nous sépare en excès de vitesse.

          Enfin arrivée et garée, je monte jusque chez lui et sonne à sa porte. Une bonne odeur de cuisine maison emplit le pallier. Il m'ouvre rapidement et je le découvre vêtu de son jean délavé légèrement tombant à la taille (celui que j'adore) et d'une chemise grise au col ouvert de deux boutons. De mon côté, je suis harmonieusement coiffée : les cheveux relevés en un chignon flou, maquillée avec mon habituelle parcimonie : les yeux légèrement noircis et les lèvres mises en valeur par un rouge discret et couverte d'un trench-coat noir qui ne laisse dépasser aucun indice quant à la tenue que je porte en dessous, si ce ne sont mes interminables bas noirs. Un sourire malicieux imprimé sur les lèvres et le regard enjôleur, il m'invite à entrer en m'attrapant la main à mon passage. La porte refermée il m'attire à lui et fait glisser ses mains de mes reins jusque sur mes fesses. Surprise par cet élan, je l'imite alors qu'il plonge son regard bleu comme un ciel de printemps dans le mien.

          Il me scrute quelques instants avec une intensité que je ne lui connaissais pas, avant d'esquisser un nouveau sourire et m'embrasser voracement. De sa langue avide il caresse ma langue qui oublie vite toute timidité et lui rend son baiser avec ardeur. Suffocante, emportée par le désir qui m'anime, j'extrais mes lèvres à ce supplice merveilleux pour reprendre haleine. M'approchant à nouveau de ses lèvres avec l'intention d'éveiller en lui le même état d'excitation qu'il a fait naître en moi quelques secondes auparavant, les yeux clos, amoureuse, je mordille sa lèvre inférieure puis suçote sa langue et me lance à nouveau dans un baiser passionné. Désormais maîtresse de mes capacités, qui m'avaient abandonnée sournoisement au contact de sa main sur la mienne, je commence à défaire la ceinture de mon trench-coat, mes gestes rapidement assistés par ses mains volontaires.

          Le trench ouvert, il me prend dans ses bras, par dessous le manteau, pour me serrer contre lui. Ses paupières s'ouvrant sur un regard surpris, il interrompt notre baiser pour m'admirer. Les revers du trench entourent mon corps des épaules jusqu'à la moitié de mes cuisses et laissent découvrir la tenue que je porte en dessous : un soutien-gorge noir pigeonnant, pour mettre en valeur le galbe de ma petit poitrine ronde, un string de dentelle noire et un porte-jarretelles assortis. Attentive à sa réaction, je le fixe, un sourire amusé aux lèvres.

          Le regard désormais lubrique, il plonge sur moi et fouille ma bouche de sa langue experte. N'y tenant plus l'un et l'autre, il retire les boutons de sa chemise pendant que je m'emploie à défaire sa ceinture et la fermeture de son pantalon. Sa chemise ouverte, son pantalon un peu plus bas que les hanches, son corps est digne de celui d'un dieu grec et je recule de quelques pas pour me délecter de ce spectacle grandiose.

          J'aime tellement lui faire du bien... Mes yeux captivés par l'incandescence des siens, je m'agenouille devant lui, sors son sexe du caleçon et sans cligner des yeux ni le lâcher du regard, je commence à le sucer. D'abord timidement, ne faisant entrer que le bout de son gland entre mes lèvres humides et entrouvertes. Je lèche sa superbe verge entière et entreprends ensuite de le sucer vraiment. Je fais entrer son sexe si loin dans ma bouche que son gland vient chatouiller l'entrée de ma gorge. Lorsque je risque un regard vers son visage, je me rends compte avec satisfaction qu'il a les yeux fermés, légèrement crispés par le plaisir qu'il éprouve. Ses lèvres sont entrouvertes, il halète et se cramponne au premier coin de meuble qui lui est tombé sous la main. Je ne relâche pas pour autant mes efforts, je le suce goulûment en alternant coups de langue doux, prises en bouche profondes et caresses sur ses testicules. Je savoure son goût d'homme et m'applique à câliner de ma langue expérimentée chaque centimètre de son érection.

          Désormais mon corps bout de désir. Le voir ainsi transporté par la gâterie que je lui ai offerte a allumé le brasier entre mes cuisses. Mon string est trempé, ma peau hyper-sensible et, les idées embuées par la scène érotique que nous venons de vivre, je me redresse. Mon visage à peine à hauteur du sien, il se jette, dans un élan amoureux, à mon cou et couvre mes joues, mon menton et mes lèvres de baisers. Le goût délicieux de son sexe perdure encore dans ma bouche et, excitée par cette découverte, je savoure fébrilement ses assauts.

          Il m'entraîne vers la table qu'il débarrasse de ce qui y est posé d'un revers de la main. Il ôte mon string et mon soutien-gorge en prenant soin de laisser en place mon porte-jarretelles et mes bas avant de m'asseoir sur le bord de la table. Une fois libérés, leur bout durci par le désir, mes seins semblent l'appeler et il entreprend d'agacer mes tétons de sa bouche parfaite. Puis, faisant courir ses lèvres jusqu'au centre de ma poitrine, il entreprend une descente infernalement excitante vers mon minou, pendant que je m'allonge sur la table. Le chemin qu'il a emprunté pour rejoindre mon intimité fourmille encore de cette stimulation mais j'oublie vite cette sensation lorsque, attentionné, il commence à me manger la chatte. À cet instant c'est comme si l'endroit où mes cuisses se rejoignent était le terrain d'une immense bataille où chaque guerrier a pour mission d'exciter le moindre centimètre carré de peau et la moindre terminaison nerveuse de mon sexe pour me conduire à l'extase. Sa langue s'affaire sur mon clitoris, ses doigts disjoints explorent les abris chauds et humides que sont ma chatte et mon cul. Il opère de lents va-et-vient avant de retirer ses doigts, laissant la place libre pour enfoncer sa langue à l'entrée de mon sexe inondé. Je n'en peux plus, mon bassin ondule instinctivement sous cette torture exquise. J'ai envie de refermer mes cuisses pour rendre mon intimité inaccessible et calmer l'orgasme qui monte impétueusement en moi. Mon amant dévoué semble s'en rendre compte et cesse net les assauts de sa langue et de ses doigts experts. Il remonte vite vers mon visage et m'embrasse à pleine bouche me permettant de me goûter.

          Au comble de son excitation, son sexe démesuré semble manifester la nécessité urgente de trouver sa place au creux de mon ventre. Les fesses au bord de la table, les cuisses largement écartées, totalement offerte, je laisse échapper deux mots à voix basse, un déclic pour lui : « prends-moi... » Moins d'une seconde s'écoule entre ces mots emprunts de sensualité et l’enivrante vision de son corps d'Apollon se rapprochant de moi, le pantalon tombé aux genoux. D'un geste assuré, il attrape son membre et me pénètre, lentement, centimètre après centimètre. La chaleur irradie de nos corps réciproquement envoûtés et, lentement, ses lèvres collées aux miennes, il va et vient en moi. Mon fourreau de chair est si mouillé que son sexe s'enfonce entièrement en moi sans difficulté. Je gémis de plaisir tandis qu'il laisse échapper de sa gorge de courtes plaintes rauques. Ses mains maintenant mes hanches pour ne pas me faire glisser sur la table à chaque coup de rein, il me fait l'amour passionnément, ses yeux ne pouvant se défaire des miens. Après la dégustation mutuelle de nos sexes, la jouissance est proche pour nous deux.

          Transportée par les sensations divines qui envahissent mon corps, je ne le vois pas se rapprocher jusqu'à sentir, surprise, ses mains saisir mes seins. L'intensité et le rythme de ses va-et-vient redoublent, je devine l'extase poindre en lui. Dans un élan, comme possédée, j’abats ma main sur le haut de ma chatte et me mets à titiller frénétiquement mon clitoris. Quelques instants plus tard, l'orgasme envahit mon ventre et fourmille délicieusement jusqu'à chaque pli de chair de mon sexe, sans m'anesthésier suffisamment pour ne pas sentir les soubresauts de la queue de mon tendre amant, annonciateurs de sa jouissance. Mon corps électrisé de plaisir, je sens cet homme que j'aime profondément se répandre en moi, je sens son plaisir jaillir et couler dans mon intimité dans un ultime coup de rein...

 

 
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